Le Discours de la servitude volontaire est une fulgurance au milieu du XVIème siècle, écrit par un jeune homme de 17 ans. C’est une démonstration brillante, nouvelle et non consensuelle d’une vérité que nous n’osons pas nous avouer : nous sommes complices des tyrans. Ce texte d’une brûlante actualité révèle notre complicité mais nous invite aussi à réfléchir à notre responsabilité. Il pose la question de l’engagement citoyen, de la désobéissance civile non-violente. Une plongée dans un monde en clair-obscur, au son de la musique renaissance, où tout résonne étonnement avec aujourd’hui.
Le Discours de la servitude volontaire apparaît comme un éclair au milieu du 16ème siècle. Sa date exacte d’écriture reste inconnue, mais on sait qu’il a été rédigé par un jeune homme âgé de seulement 16 à 18 ans. L’ouvrage offre une démonstration à la fois brillante, originale et audacieuse d’une vérité que nous refusons souvent de reconnaître : nous participons, par notre consentement, à la puissance des tyrans.